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L'ENVIRONNEMENT

DEVELOPPEMENT DURABLE

kyoto

Un impératif absolu, le respect du protocole de Kyoto :

Le 16 février 2005, le protocole de Kyoto entrait officiellement en vigueur après son adoption il y a plus de 7 ans, le 10 décembre 1997. La France et l'Union européenne l'ont approuvé le 31 mai 2002.

Les pays industrialisés doivent impérativement réduire, entre 2008 et 2012, leurs émissions de gaz à effet de serre au niveau de 1990. L'accord prévoit une réduction entre 2008 et 2012 de 5,2% des émissions par rapport au niveau de 1990.

Les gaz à effet de serre sont rejetés essentiellement par la combustion des énergies fossiles (charbon, pétrole et gaz).

kyoto

Une réalité

Dans 10 ans, 70% des humains vivront en ville. 50% des surfaces urbanisées à Lyon le sont depuis moins de trente ans. La recherche ne règle pas tout sans l’action quotidienne de chacun. Si la pollution industrielle est en diminution, deux principales causes demeurent : le transport (26% des émissions) et le chauffage (18% des émissions), avec leurs inconvénients : un coût pour la santé des enfants – asthme, bronchiolites, par exemple.

Avec les avantages qu’il apporte, le chauffage urbain est un acteur majeur dans une stratégie de développement durable au niveau de l’agglomération. Il respecte l’environnement en utilisant les technologies du moment les plus performantes, les plus fiables et les plus économes : optimisation des rendements, limitation des rejets, préservation des ressources, élargissement de la gamme des combustibles et développement des énergies renouvelables sont les axes majeurs de cette action.

La prise en compte des préoccupations environnementales et l’exigence d’efficacité énergétique font partie intégrante du quotidien du chauffage urbain ELVYA.

Comme le tramway ou le métro, le chauffage urbain fait partie des services au public qui doit s’inscrire dans le long terme, à la disposition des générations actuelles et futures.

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exemple

Un exemple concret

A Lyon, les copropriétaires d’une résidence de 88 logements avec une chaufferie fonctionnant au fuel ont décidé pour des raisons économiques, de sécurité et environnementales de se raccorder au réseau de chaleur ; leur décision a permis de supprimer annuellement l’émission de 56 tonnes de C02 dans l’atmosphère.

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